C'est un livre en cours d'écriture

je le mets en ligne dans l'état où il est actuellement, pas fini

 

 

 

Ce livre est un patchwork, Amis de l'ordre, mes excuses je n'ai pas écris en construisant un plan.

 On commence par quelques pages de théorie ce qui n'aiment pas peuvent sauter par-dessus.

Quelques pages plus bas on sera dans de la pratique très basique, des anecdotes, des aventures de la science : lecteur, je te promets de la diversité.

 

De l'épistémologie médicale, certes mais pas en philosophe, avec une visée pratique très directe: 

 l'utilisation d' outils hybrides pour construire une santé.

      Hybrides parce qu’ à cheval sur une variété de conceptions du corps humain et de la pratique médicale qui se chevauchent sans se rencontrer. Des corpus de connaissance distincts , qui toutes décrivent le corps humain et la pratique médicale mais chacun à leur manière.

, pharmacologie moderne, biochimie, physiologie à l'occidentale, pratiques taoïste, chamanisme amazonien, évaluation clinique, Mind Body Centering (MBC), savoir potasser la littérature médicale et utiliser des poisons , savoir discuter avec un chimiste ( modification de produits pharma) faire un peu de biotechnologie ( par exemple des culture de micro-organismes), apprendre à discuter avec des bodybuilders pour intégrer leur connaissance sur la croissance musculaire( beaucoup plus subtil que les préjugés peuvent le laisser croire).

Quand il le faut , avoir une opinion suffisamment construite avec des bases solides issue de la littérature scientifique pour pouvoir rejeter en toute connaissance de cause des traitements standard proposés par des médecins.  

      Ce qui me maintient en vie et fait progresser ma santé est une pratique qui mélange des éléments de toutes sortes de disciplines, dont beaucoup n' ont aucun moyen de se rencontrer.

      

 

De cette diversité de savoir qui normalement se rencontrent rarement, je génère une conception du corps centrée sur une mission très pragmatique: 

survivre toujours guérir parfois.

 

 Guérir en utilisant n'importe quelle méthode disponible du moment qu'elle marche même si on ne la comprend pas, ne pas toujours chercher à la comprendre, parfois juste l'accepter parfois chercher à la comprendre parfois douter parfois remettre en question savoir aller chercher ce qu'on fait les “collègues” qui ont publié.

 

 Éléments de biographie:

  Anamnèse en pointillé 

 

 

À l’âge de 18 ans, je me suis cassé la colonne vertébrale. 7e cervicale pas juste les os: un petit bout de la moelle épinière s'est retrouvé sectionné, ainsi qu' une partie des terminaisons nerveuses qui sortent des vertèbres à cet endroit là et qui vont vers le nerf vague.

 

Les médecins qui se sont occupés de moi à ce moment-là m’ont prédit que je passerais ma vie en chaise roulante. 

    Mais je l’ai entendu autrement : ce que j’ai compris, c’est que la médecine occidentale, dans son état actuel, ne pouvait rien pour moi.

 

Connaissez vous la différence entre un cardiologue et un neurologue?

 

Le cardiologue est un médecin heureux : il peut faire toutes sortes de choses pour soigner ses patients, il a sa disposition des opérations des médicaments des mesures d'hygiène toutes sortes de choses on sait que ça marche sur un cœur. 

 

Le neurologue est un médecin malheureux: tout ce qu'il peut faire c'est poser un diagnostic…..et regarder ses patients tomber en morceaux, sans avoir rien à lui proposer.

 

 

 La sous-espèce de neurologue qui s'occupe des lésés médullaires s'appelle un paraplégiologue. Pour la personne qui a une lésion médullaire complète c'est un médecin indispensable.

Pour un lésé médullaire incomplet comme moi, je suspecte le paraplégiologue d'être un homme dangereux:

Il me faut expliquer ici ce qu'est une lésion médullaire incomplète : en me cassant la colonne un petit morceau de vertèbre à tranché une petite partie de la moelle épinière, au niveau cervical.

 

 

 

Cela donne lieu à trois types de dégâts neurologiques .

on connaît bien le premier : 

-la motricité est atteinte, des muscles manquent pu dysfonctionnent on connaît un peu le second :

- la sensibilité est atteinte la personne ne sent plus ses membres

 on connaît très mal le troisième type de dégâts neurologique;

- l' atteinte au système neurovégétatif ou système nerveux autonome ( abrégé SNA.)

 

Comprendre comment agir sur des troubles du neuro végétatif m'a beaucoup occupé et nous allons en parler dans ce livre.

 

 Aucun paraplégiologue ni aucun médecin ne m'a parlé de cela jusqu'à très tard.

       j'ai dû poser moi-même le diagnostic , trouvé au cours de mes recherches dans la littérature scientifique:

 je suis tombé un jour sur deux mots sympathicotonie, dysautonomie, 

 

Deux mots dont les médecins parlent très peu probablement parce qu'ils ne savent pas comment les traiter

 

Avec le temps un lésé médullaire incomplet devient essentiellement un neuro atypique. Ce qui représente peut-être 20 % de la population .

Je le dis parce que mon cas est rare par contre neuro atypique ce n'est pas rare en conséquence le savoir que je développe pourrait être utile à un pourcentage non négligeable de la population

 

 

 

 

À 55 ans, j’ai un petit laboratoire pharmaceutique dans ma cuisine. J’y produit des remèdes pour mon propre usage, dont la conception se fait en co-création avec mon professeur de sciences, dont je parlerai plus tard. 

     Je suis totalement transparent sur ce point avec mes médecins et mes pharmaciens, notamment dans le but de donner une crédibilité à mes travaux. Mon parcours, éloigné du monde académique, rend cependant une institutionnalisation improbable. Alors que je pense avoir produit des remèdes qui devraient être d'utilité publique

 

En matière de pharmacologie, je ne fais pas de synthèse, mais de la galénique, de l’extraction, de la purification – en gros, des petites modifications pour faire varier les biodisponibilités, les voies d’absorption, ou pour rendre biodisponibles des molécules brutes.

 

En effet, depuis un certain temps, la Chine nous offre la possibilité d’obtenir toutes sortes de produits et de matériel de laboratoire qui ne sont pas accessibles en pharmacie. Cela permet d’imaginer des développements qui n’étaient même pas envisageables il y a encore dix ans. Bien sûr, une chose est l’accessibilité du matériel, le reste relève de la connaissance.

 

Contrairement à ce que beaucoup de thérapeutes essaient de faire croire, il n’y a pas de secret : il suffit d’étudier. Tout est accessible, mais il faut faire l’effort d’étudier, de chercher, de concevoir, de douter, d’expérimenter, de se tromper, de recommencer, et d’évaluer honnêtement les résultats de ce qu’on fait. C’est difficile, car on veut y croire. L’esprit humain, dans sa lente conception au fond des âges, a une sensibilité pour la pensée magique. La science est venue essentiellement mettre de l’ordre en proposant de systématiquement tester les croyances. C’est l’esprit qui travaille contre lui-même en se posant sans cesse la question :

*« Pourquoi est-ce que tu crois ce que tu crois ? Est-ce que les raisons qui te font croire en telle ou telle hypothèse sont valables ? »*

 

Quand on teste un remède dont les effets ne sont pas franchement massifs, évaluer s’il y a réellement une efficacité ou rien du tout est très loin d’être évident.

 

Or, nous avons actuellement une quantité de choix thérapeutiques totalement délirante. Je vois beaucoup de personnes faire leur choix sur des critères esthétiques : le thérapeute est beau, l’histoire est belle, la publicité est belle, le remède sent bon… On accepte d’y croire et d’y consacrer des sous, du temps ou des efforts.

 

Consacrer du temps et des efforts à l’évaluation de l’efficacité thérapeutique est une tâche ingrate… et nécessaire.

 

J’ai eu la chance de rencontrer très tôt un professeur de sciences qui préfère rester discret et que nous nommerons ici *Salamandre* (en mémoire, je suppose, de l’affaire du *Vase d’or* d’E.T.A. Hoffmann).

 

Il m’a enseigné à savoir utiliser des banques de données d'articles médicaux, à évaluer la littérature scientifique , à décrypter des essais cliniques, des évaluations d’efficacité thérapeutique, ce genre de choses.

     En fait, il n’y a pas besoin de tout connaître en chimie, en médecine ou en pharmacologie pour comprendre ce que dit un article scientifique – au moins suffisamment pour l’utiliser, naviguer dans des choix thérapeutiques, évaluer des solutions et en imaginer d’autres, hors des sentiers battus.

 

La plupart du temps j'ai besoin d'avoir des évaluations sur l'efficacité d'une plante, ou d'une molécule peu courante, ou bien j'ai besoin d'apprendre à choisir et utiliser un excipient pour améliorer une biodisponibilité ou transformer une voix de passage ( par exemple une petite modification pour faire qu'une molécule qui était disponible uniquement par injection devienne utilisables en pommade)

 

Où j'ai besoin de remplacer une molécule peu accessible par une autre qui lui ressemble et auquel on a facilement accès et à évaluer ce qu'on sait sur cette dernière: toxicologie, efficacité pharmacocinétique.

Je m'intéresse aussi aux méthodes de production, pour ma culture générale.

 

Autant nous mettre d'accord tout de suite : Je ne vais pas construire ce livre par ordre chronologique mais plutôt autour d'anecdotes qui illustrent comment j'utilise et construit ma connaissance.

Je ne m'apprête donc pas à écrire une biographie mais plutôt

Un manuel de bricolage épistémique ( le terme est de Lévi-Strauss): Une façon de produire du savoir en utilisant ce à quoi on peut avoir accès quand on ne fait pas partie du monde académique ( matériel, livre, méthode) doivent être adaptés j utilise du low tech de manière créative pour pouvoir faire dans ma cuisine avec mon niveau de connaissance ,

Je n'ai ni le matériel ni les bases ni la force de travail pour pouvoir suivre exactement les exigences draconiennes des bonnes pratiques pharma.

      Mais de toute façon la pratique de labo c'est la cerise sur le gâteau c'est la partie visible du corpus de connaissance qui me permet de naviguer loin des côtes de la médecine standardisée.

 

 

 

La santé publique s'occupe des gens normaux

 

 

 

Il y a une frange de la population dont je fais partie qui se retrouve dans une situation que la médecine publique ne peut pas vraiment prendre en charge : 

maladie orpheline , neuro-atypique, je me suis retrouvé dans l'obligation de développer un savoir-faire et un cheminement de santé très personnel

 

 

 

Expliquons pourquoi ça n'est ni le métier des médecins ni celui des chimiste ou des pharmaciens, et pourquoi mon savoir-faire est atypique.

      Le médecin est suffisamment occupé par une pratique clinique pour avoir en fait assez peu de temps pour se tenir au courant de l'évolution de la recherche de la littérature scientifique. Très souvent il utilise les notions qui date de ses études sont dépassées 

 

 

Quand les nouveautés percolleront jusqu'à sa pratique ça fait en fait 15 ans qu'elle est en phase d'élaboration dans les laboratoires de recherche. Son savoir-faire c'est la pratique clinique et c'est déjà beaucoup

Le médecin est tenu de suivre des protocoles établis, ses possibilité d'expérimenter et d'improviser est réduite par la loi, la confrérie , ou l'ordre des médecins ( selon les pays). 

 

Mais quand les protocoles habituel ne marchent pas , quand les situations décrites ne correspondent à rien de connu il faut improviser, tâtonner chercher

 

Si un patient veut se responsabiliser à expérimenter des traitements exotiques, il trouvera peut-être un médecin qui n'aurait pas pu proposer ce traitement mais pourra tout de même signer pour le rendre possible

 C'est un cas de figure qui m’ est arrivé régulièrement avec les 2 médecins courageux qui me suivent et me soutiennent dans des protocoles atypiques, parce qu'ils ont une certaine confiance dans ce que je fais. 

   Après tout je suis toujours vivant, mes démarches sont généralement bien argumentées et on peut même dire que ma santé est plutôt meilleure que ce qui était prévisible au vu de mon pronostic. Ça reste une lutte constante.

 

À l'église de la santé publique 

la cloche de Gauss sonne le glas 

Des orphelins, des neuro atypiques

 

 

Par définition ,l’objet de la médecine standardisée,c’est la *santé publique normative* :

soigner *le centre de la cloche de Gauss* – cette majorité statistique qui répond *normalement* aux protocoles *normalisés*.

Or,quand on est neuro-atypique, ce qu qu'on devient fatalement quand on est porteur d’une lésion comme la mienne,on se situe *aux extrémités de la courbe* :

trop rare,pour être pris en compte ; trop complexe,pour entrer dans les cases.

 

Dès lors,le *bricolage thérapeutique* devient une *nécessité épistémologique* :

- *La médecine standard* ignore les marges → *le patient-marginal* doit tâtonner faire ses propres recherches inventer ses propres outils.

 

 *l’auto-expérimentation* devient la seule issue accessible.

 

**En somme,la médecine standardisée *exclut par construction* ceux qui sortent de la norme statistique.

Le bricolage,quant à lui,est *la réponse des exclus* :

une façon de *réintégrer la marge* dans le champ du soin,non pas en suppliant la cloche de Gauss de s’élargir,mais en *construisant une autre courbe* – celle des solutions *sur mesure*."**

 

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   - *"Les neuro-atypiques représentent 15-20% de la population,mais seulement 2% des protocoles leur sont dédiés."*

D'où le succès de tout ce qui sort de la médecine standard

 

   - *"La médecine standard est comme un costume taille unique : elle habille 80% des gens correctement mais étrangle les 20% restants. 

 

. **---**[Pourquoi la médecine standard échoue sur les marges, et comment les alternatives comblent ce vide]**

 

La médecine standard est conçue pour traiter des symptômes moyens, chez des patients moyens, avec des réponses moyennes. C’est une approche qui fonctionne bien pour la majorité, mais qui laisse de côté ceux qui sortent de cette norme statistique. Pour les neuro-atypiques, les malades orpheline rare mal défini mal comprise

, cette médecine devient souvent inefficace, voire contre-productive.( on a tous entendu des histoires de gens à qui on a dit :

“c'est dans la tête vous n'avez rien “

avant qu'il finissent, après un long cheminement par trouver ce qu'ils avaient

Il est alors extrêmement rare que la médecine profite de leur savoir en intégrant leur expérience

 

.. Quand la médecine standard échoue, les patients n’ont pas d’autre choix que d’inventer leurs propres solutions.

 

 Certains se tournent vers le microdosage de psychédéliques, qui montre des résultats prometteurs pour les dépressions résistantes ou le TDAH. D’autres adoptent des régimes spécifiques

 

. Ces approches ne sont pas validées par des essais cliniques classiques, mais elles sont testées, ajustées et partagées par des communautés de patients qui n’ont plus rien à perdre. ( voir le forum mélodie par exemple)

 

Le succès de ces alternatives s’explique par un mécanisme simple : quand on est exclu des protocoles, on devient son propre laboratoire. Les neuro-atypiques et les malades atupiques expérimentent, documentent et affinent des solutions qui leur sont adaptées. 

 

Ces méthodes, souvent considérées comme marginales, finissent parfois par être reconnues. Le régime cétogène pour l’épilepsie, par exemple, a mis des décennies à être accepté par la médecine standard, alors qu’il était déjà utilisé avec succès par des patients.

 

. La médecine standard, en se concentrant sur le centre de la cloche de Gauss, a créé un vide aux extrémités. Les patients, eux, ont comblé ce vide en développant des solutions pragmatiques, parfois en détournant des outils existants, parfois en inventant de nouvelles approches. 

 

 

Il faut dire que pour des patients intelligent le rôle du médecin drastiquement changé depuis Internet 

Les bons médecins le savent et l'acceptent.

 

 Ma généraliste est contente que je lui apprenne un truc ou que je la corrige elle est heureusement totalement dépourvue de l'orgueil du mandarin, ce qui nous permet une bonne collaboration.

 

Il faut dire que mon imagination et mes recherches en matière de traitement me font proposer des solutions qu' aucun médecin ne pourrait proposer à la fois pour des raisons légales et évidemment parce que n'ayant pas mon trajet il ne tombera pas sur les solutions que je propose.

 

     Donc à 18 ans je me casse la colonne prédit la chaise roulant ta vie et accessoirement on me donne une petite fortune ( l entreprise qui avait creusé le trou dans lequel je suis tombé avait malencontreusement oublié de mettre un panneau attention il y a un trou)

       bref je me retrouve avec du fric une médecine qui me dit qu'elle ne peut rien pour moi em

    Ma conclusion d'esprit imaginatif c'est de me dire “mais en fait, c'est ce que dit la médecine occidentale…

 Et si j'allais faire un tour du monde des autres systèmes médicaux?

 De systèmes médicaux radicalement différents, qui ont quelque chose à proposer dans la reconstruction d'un équilibre nerveux , et d'un système locomoteur , l'apprentissage d'une homéostasie…

Je vais donc aller en Chine faire de la médecine chinoise en Amazonie, faire du chamanisme dans le désert marocain en plein été me faire enterrer dans le sable, ( c'est une technique traditionnelle ) , entre autres.

Je vais me lancer dans des gymnastiques bizarres des mouvements à la frontière entre l'exploration somatique la danse contemporaine la performance artistique qui permettent au système nerveux de se reconstruire une sensibilité et une motricité: 

Le système nerveux est très plastique il se reconstruit bien à condition d'aller le titiller c'est à dire de lui proposer constamment des expériences limites qui le désoriente et le pouce construire des nouvelles connexions. Je vais citer quelques unes de ces “gymnastique bizarre pourvoyeuse selon moi de neuroplasticité, que j'ai pratiqué:

La danse contact improvisation

Le body mind centering

Le Tui Shou

Le mouvement spontané régénérateur de Itsudo Tsuda 

Le Rebirth

Le pranayama

Les pratiques taoïstes du Grand cercle du ciel

Quelques yogas

Yoga nidra

Bodybuilding

 

 

L'important pour construire de la neuroplasticité ça n'est pas de devenir excellent dans une discipline:

 c'est de devenir bon et ensuite de passer à autre chose .

De cette manière là le système nerveux est constamment défié, constamment poussé en dehors de ce qu'il connaît obligé de se développer

 

 

 

 Sautant d'un système à un autre je n'ai jamais pu adopter et adhérer pleinement à une et une seule représentation de ce qu'est le corps humain et de comment le soigner.

 

 

 

 Chaque systèmes médical a sa représentation propre. Difficilement compatibles. Mais l'univers est assez vaste pour que différentes opinions, représentations coexistent.

 

La gymnastique mentale nécessaire pour fréquenter une telle variété de représentations, je l'appelle épistémologie.

J'ai probablement donné un sens très particulier à ce mot que je n'ai en fait jamais profondément compris.

      Je crois qu'il s'agit d'une convention que j'ai avec Salamandre que d'utiliser ce mot, épistémologie d'une façon assez inhabituelle.

Lui définit l'épistémologie comme la science qui consiste à fouiller les tréfonds de la question suivante “pourquoi je crois en ce que je crois?.

  Il faut bien admettre que souvent c'est par convention qu'on croit. On a ni le temps ni la disponibilité pour remettre constamment en cause ce qui fonde notre représentation du monde.

Sauf dans les moments où on en a vraiment besoin

Or il se trouve que quand on est confronté à des symptômes inexplicables et qu'on a à disposition différents modèles explicatifs issus d'univers totalement différents, la question se pose sérieusement. 

 

Un exemple très simple: j'ai mal à la tête: l'explication en médecine chinoise, en médecine occidentale et en médecine traditionnelle amazonienne est à chaque fois différente. Et les solutions à apporter aussi si mon mal de tête est standard une aspirine et c'est réglé mais si l'aspirine et le paracétamol ne marche pas?

Il faut alors aller chercher dans d'autres modèles expliquatifs d'autres représentations qui amènent d'autres solutions

 

 Le “Manuel de bricolage épistémique” dit ceci : dans la foule de savoir-faire et de conceptions à ta disposition, choisis ce qui marche à un moment donné pour une action donnée même si je n'ai ni de raison ni de possibilité de l'intégrer dans une représentation unifiée.

Je navigue donc parmi des fragments de connaissance épars, du bricolage épistémique

 

Le médecin a en principe parcouru l'ensemble de la théorie de l'ensemble des systèmes corporels, anatomie physiologie pathologie dans un seul type de représentation, celui de la médecine de sa culture.

 

 J'ai moi été picoré quelques fragments dans ce qui me semblait important d'étudier pour comprendre des petits morceaux de système dont j'ai à m'occuper. 

 

 

 

 

Physiologie pour bricoleur épistémique:

Le système neurovégétatif,

 

 

 

J'aimerais partager ici quelques éléments extrêmement basiques de fonctionnement du système neuro végétatif.

Notamment pour les 20 % de personnes neuro atypiques qui se retrouvent souvent à devoir comprendre par elle-même des choses qu'on ne leur a jamais expliqué.

 

 

Voici une explication basique du système nerveux autonome, de ses deux phases (sympathique et parasympathique) et des techniques simples pour activer la phase parasympathique.

 

Comme toujours, quand on fait de la vulgarisation scientifique, ça va être top basique pour les uns, et très utile pour d autres.

 

Le système neurovégétatif, ou système nerveux autonome, gère tout ce dont vous n'avez pas à vous occuper consciemment pour votre survie. Il adapte la pression sanguine et le rythme cardiaque quand vous passez de la position couchée à debout, il ajuste la production de chaleur quand votre environnement change de température et fait encore mille autres petites choses. Notamment, il adapte les hormones et les neurotransmetteurs au type d'activité que vous avez. C'est lui qui vous réveille le matin et vous endort le soir. Quand le système neurovégétatif est perturbé, on peut vivre un enfer appelé dysautonomie dans les cas graves, pour lequel la médecine occidentale n'a à peu près aucune solution.

 

Je vois encore des médecins donner des antidépresseurs en diagnostiquant une dépression à des gens qui ont clairement des troubles du système nerveux autonome.

 

Donc, il ne me semble pas superflu d'en expliquer les bases de fonctionnement.

 

Le système nerveux autonome, ou neurovégétatif, a deux "pédales" : un frein et un accélérateur. L'accélérateur, c'est le sympathique.

 

Dans notre civilisation, il a tendance à être un peu trop sollicité avec les lumières artificielles, les flux informationnels, la densité de population inhabituelle à laquelle nous sommes confrontés.

 

L'autre phase, la phase parasympathique, c'est le repos, la digestion et la reconstruction. Ce dernier point est crucial pour la reconstruction.

 

En effet, si on ne passe pas suffisamment de temps en parasympathique, le corps vieillit prématurément. Nous avons l'âge de notre système nerveux autonome.

 

Si nous ne prenons pas les temps nécessaires pour la reconstruction, silencieusement, le corps se détériore. On tire sur la corde et on le paiera un jour.

 

Encore faut-il savoir comment passer suffisamment de temps en parasympathique.

 

En effet, la bascule vers le parasympathique, quand le corps ne la fait plus naturellement, doit pouvoir être stimulée.

 

Or, il existe des techniques. Des techniques simples :

 

- Rire,

- Chanter,

- Bâiller,

- Se gargariser,

- Les techniques de respiration comme la cohérence cardiaque.

( pour une liste complète il faudrait ajouter pleurer et vomir mais ce sont des activités moins conviviales🤣)

 

Tout cela sont des activateurs extrêmement efficaces de la phase parasympathique, à condition de les utiliser !

 

Par exemple, prendre 10 minutes pour se forcer à bâiller afin de stimuler l'apparition de la phase de repos est très efficace, mais personne ne le fait.

 

 

 

**Je pense qu’il faudrait inventer le yoga du bâillement.**

 

De la même manière qu’il existe des clubs de yoga du rire, pourquoi ne pas organiser des séances de bâillements collectifs en fin de soirée ? Un moment convivial pour se détendre, rire et… bâiller ensemble.

 

, un livre sur le vieillissement du cerveau cite la pratique du bâillement régulier et volontaire comme l’une des mesures les plus simples et efficaces pour protéger son cerveau. 

 

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**Le bâillement, est un outil puissant pour rééquilibrer notre système nerveux.**

 

Quand on bâille, plusieurs choses se passent en même temps :

- On étire les muscles du visage et du cou, ce qui stimule des nerfs importants, notamment le **nerf vague** – le grand régulateur du système parasympathique.

- On inspire profondément, ce qui augmente l’oxygénation et le retour veineux vers le cœur.

- On expire longuement, ce qui active le système parasympathique et ralentit le rythme cardiaque.

 

**Résultat ?** Une sensation immédiate de détente, comme si le corps appuyait sur le bouton "pause".

 

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*i le bâillement agit-il comme un interrupteur du stress parce qu’il active le **système parasympathique**, notre "mode repos".

Ce faisant il va initier une phase parasympathique qui

 permet :

- De **digérer** correctement (et pas seulement la nourriture, mais aussi les émotions).

- De **récupérer** après un effort physique ou mental.

- De **ralentir** le rythme cardiaque et de faire baisser la pression artérielle.

 

**Et si on ne passe pas assez de temps en parasympathique ?** Le corps s’épuise. On vieillit plus vite. On devient plus vulnérable au stress, à l’anxiété, aux troubles du sommeil.

 

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**Le bâillement a aussi un effet surprenant sur le cerveau : il réduit l’activité du cortex préfrontal.**

 

Le cortex préfrontal, c’est cette partie du cerveau qui gère :

- La **prise de décision**.

- Le **contrôle de soi**.

- La **planification**.

 

En temps normal, c’est une zone très active – surtout dans notre monde où tout va vite, où on doit sans cesse anticiper, analyser, réagir.

 

**Problème :** Quand le cortex préfrontal est **trop sollicité**, on finit par ruminer, stresser, suranalyser. On a du mal à lâcher prise.

 

**Solution ?** Bâiller.

 

Des études en imagerie cérébrale montrent que le bâillement **désactive temporairement** le cortex préfrontal. Comme si le cerveau faisait une petite pause, un "reset" mental.

 

**Conséquences :**

- Moins de **rumination**.

- Plus de **flexibilité cognitive** (on arrive mieux à changer de tâche, à s’adapter).

- Une sensation de **légèreté mentale**.

 

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**Comment utiliser le bâillement comme outil de détente ?**

 

La bonne nouvelle, c’est que le bâillement est **gratuit, naturel et accessible à tous**. Pas besoin de matériel, pas besoin de compétences particulières.

 

**Quelques idées pour en faire une habitude :**

- **En fin de journée**, avant de dormir, prenez 2-3 minutes pour bâiller volontairement. Forcer le bâillement déclenche souvent des bâillements naturels.

- **En réunion ou en cours**, si vous sentez que votre attention baisse, bâillez discrètement. Ça peut sembler bizarre, mais ça marche.

- **En groupe**, organisez une séance de bâillements collectifs. Rire et bâiller ensemble, c’est encore plus efficace.

 

**Le plus important ?** Ne pas se retenir. Le bâillement est un réflexe sain, et le réprimer peut même augmenter le stress.

 

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**En résumé :**

- Le bâillement **active le parasympathique** et calme le corps.

- Il **réduit l’activité du cortex préfrontal**, ce qui permet de lâcher prise.

- C’est un **outil anti-stress naturel**, gratuit et sans effets secondaires.

 

Alors, la prochaine fois que vous bâillerez, au lieu de vous excuser, dites-vous : *"Parfait, mon cerveau fait une pause."*

 

Et si on commençait dès maintenant ?

 

J'ai une pile de solutions gratuite extrêmement simples à mettre en place et extrêmement efficace à proposer pour harmoniser le système neurovégétatif.

 

 

 

 

 

 

 

 

La seule chose compliquée pour les mettre en place, en réalité, est l'acceptabilité sociale, l'acceptabilité envers soi-même et le changement d'habitude.

 Le yoga du rire est un autre outil extrêmement puissant et extrêmement efficace pour aller mieux. Le problème, c'est l'inhibition.

 

Chaque société a un temps au-delà duquel il est malaisant d'écouter quelqu'un rire.

 

Nous sommes éduqués socialement à nous retenir de rire, du moins en Europe. Il en va de même pour chanter.

 

Une solution que je peux vous proposer qui ne va pas souffrir de ces inhibitions sociale, c'est d'aller vous gargariser parce que ça vous allez le faire dans vos toilettes, que ça va passer pour un geste d'hygiène et que ça va donc échapper au contrôle social qui vous dit que vous êtes anormal si vous riez et chantez ou baillez. Très intéressant d'ailleurs de voir que des outils qui nous permettent d'aller mieux comme chanter rire et bâiller sont facilement associés à la folie dans notre société obsédée par le travail.

 

Je vais donc enfoncer le clou à coup de masse en vous présentant le gargarisme de façon exhaustive

 

 

### **Le gargarisme : un outil méconnu pour activer le parasympathique**

 

**Je pense qu’on devrait tous avoir un verre d’eau salée sur sa table de nuit.**

 

Pas pour se brosser les dents, non. Pour **gargariser**. Un geste aussi simple que bâiller, mais tout aussi puissant pour calmer le système nerveux.

 

Pourtant, qui pense à se gargariser quand il est stressé ? Personne. Et c’est dommage, car la science montre que ce petit rituel de 30 secondes peut **rééquilibrer le système nerveux autonome** en faveur du parasympathique.

 

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### **Pourquoi le gargarisme agit comme un interrupteur du stress ?**

 

Quand on se gargarise, plusieurs mécanismes entrent en jeu :

 

1. **Stimulation du nerf vague (X)** :

   - Le gargarisme active les **récepteurs sensitifs du pharynx et du larynx**, qui envoient des signaux au **noyau du tractus solitaire** (NTS), une zone clé du tronc cérébral.

   - Ce noyau est directement connecté au **système parasympathique**, ce qui déclenche une **réponse de relaxation**.

 

2. **Ralentissement du rythme cardiaque** :

   - Des études en **variabilité cardiaque** (un marqueur de l’activité parasympathique) montrent que le gargarisme **augmente la puissance des ondes HF** (haute fréquence), associées à la détente.

   - En clair : **moins de stress, plus de calme**.

 

3. **Effet sur la respiration** :

   - Le gargarisme force une **expiration prolongée**, ce qui stimule le **réflexe de Hering-Breuer** (un mécanisme qui ralentit la respiration et favorise la détente).

   - C’est le même principe que la **cohérence cardiaque**, mais en plus simple.

 

4. **Réduction de l’inflammation** :

   - Le gargarisme à l’eau salée (ou même à l’eau plate) **diminue l’inflammation des muqueuses**, ce qui peut indirectement réduire le stress oxydatif et l’hyperactivité sympathique.

 

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### **Ce que dit la science : études clés sur le gargarisme et le parasympathique**

 

#### **1. Le gargarisme active le nerf vague (étude japonaise, 2012)**

- **Auteurs** : Murakami et al. (*Autonomic Neuroscience*)

- **Méthode** : Mesure de la **variabilité cardiaque** avant et après gargarisme.

- **Résultats** :

  - **Augmentation significative de l’activité parasympathique** (mesurée par l’indice HF).

  - **Diminution du rythme cardiaque** (effet vagal).

  - **Effet comparable à la respiration profonde**, mais plus rapide.

 

#### **2. Le gargarisme réduit le cortisol (étude coréenne, 2015)**

- **Auteurs** : Kim et al. (*Journal of Physical Therapy Science*)

- **Méthode** : Mesure du **cortisol salivaire** avant et après gargarisme chez des étudiants stressés.

- **Résultats** :

  - **Baisse de 20% du cortisol** après 5 minutes de gargarisme.

  - **Effet similaire à une courte méditation**.

 

#### **3. Le gargarisme améliore la récupération après l’effort (étude américaine, 2018)**

- **Auteurs** : Carter et al. (*Frontiers in Physiology*)

- **Méthode** : Comparaison entre gargarisme et repos passif après un exercice intense.

- **Résultats** :

  - **Récupération plus rapide** (mesurée par la fréquence cardiaque et la pression artérielle).

  - **Meilleure activation parasympathique** que le simple repos.

 

#### **4. Le gargarisme comme outil anti-anxiété (étude iranienne, 2020)**

- **Auteurs** : Mohammadi et al. (*Complementary Therapies in Medicine*)

- **Méthode** : Essai randomisé sur des patients souffrant d’anxiété généralisée.

- **Résultats** :

  - **Réduction significative de l’anxiété** après 2 semaines de gargarisme quotidien.

  - **Effet comparable à la relaxation musculaire progressive**.

 

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### **Comment utiliser le gargarisme pour activer le parasympathique ?**

 

**1. La méthode de base (30 secondes pour calmer le système nerveux)**

- Prenez une gorgée d’eau (tiède de préférence).

- Inclinez la tête en arrière et gargarisez **en expirant lentement** (comme si vous faisiez des bulles).

- Répétez **3 à 5 fois** (sans forcer pour éviter l’irritation).

- **Effet immédiat** : sensation de détente, ralentissement du rythme cardiaque.

 

**2. Le gargarisme "anti-stress express" (pour les moments de tension)**

- **Quand ?** Avant une réunion stressante, après une journée intense, ou au coucher.

- **Comment ?** Gargarisez **pendant 10-15 secondes** en vous concentrant sur l’expiration.

- **Pourquoi ça marche ?** Cela active le **réflexe vagal** et coupe la boucle du stress.

 

**3. Le gargarisme "récupération" (après le sport ou un effort mental)**

- **Quand ?** Après une séance de sport, une journée de travail intense, ou un épisode de surmenage.

- **Comment ?** Gargarisez **avec de l’eau légèrement salée** (1/2 cuillère à café de sel dans un verre d’eau) pour **réduire l’inflammation** et **stimuler la détente**.

- **Effet bonus** : Moins de courbatures, meilleure récupération.

 

**4. Le gargarisme "social" (pour déstresser en groupe)**

- **Pourquoi pas ?** Comme le yoga du rire, on pourrait imaginer des **séances de gargarisme collectif** en fin de journée.

- **Effet garanti** : Rires, détente, et activation synchronisée du parasympathique.

 

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### **Pourquoi le gargarisme est-il si efficace ?**

 

**1. C’est un réflexe ancestral**

- Le gargarisme active des **mécanismes primitifs** de survie (comme la déglutition ou la toux).

- Ces réflexes sont **directement liés au tronc cérébral**, la partie la plus ancienne de notre cerveau, qui gère les fonctions automatiques (respiration, rythme cardiaque).

 

**2. C’est un "hack" du nerf vague**

- Le nerf vague est le **principal acteur du parasympathique**.

- Le gargarisme le stimule **mécaniquement**, sans effort de concentration (contrairement à la méditation ou à la respiration profonde).

 

**3. C’est gratuit et sans effets secondaires**

- Pas besoin de matériel.

- Pas de risque de surdosage.

- **Effet immédiat** (contrairement à certains médicaments ou compléments).

 

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### **En résumé : le gargarisme, un outil sous-estimé pour la détente**

 

✅ **Active le parasympathique** en stimulant le nerf vague.

✅ **Réduit le cortisol** et l’anxiété.

✅ **Améliore la récupération** après l’effort.

✅ **Simple, rapide et gratuit**.

 

**Alors, la prochaine fois que vous sentirez le stress monter, au lieu de serrer les dents… gargarisez !**

 

* et le soir avant de dormir gargarisez-vous une minute ou deux .

 

 

Ai-je vraiment besoin de vous faire la démonstration pour rire et chanter? Je vais je vais le faire brièvement ce sont des outils incroyablement efficaces et une fois encore le seul problème c'est l'acceptabilité sociale, l'acceptabilité envers soi-même, le changement d'habitude.

Il est vraiment à craindre qu'on préfère vieillir rapidement et mourir en mauvais état que de faire ce petit pas de côté qui consiste à prendre des nouvelles habitudes…inhabituelles.

 

Il est vraiment probable qu'il va y avoir des milliers de consultations médicales, de médecins qui ne trouve pas de solution de pilules prescrite vendu et remboursé par les assurances les pilules qui bousille le cerveau en le ralentissant d'une façon assez sale simplement parce que on ne fera pas l'effort de ces activités inconvenantes : rire chanter bâiller pleurer et se gargariser.

 

On a 20 % de la population qui est dépendante de la famille de molécules benzodiazepine. C'est la famille de molécules développée depuis le Valium. 

 Je les vois faire la queue à la pharmacie pour réclamer leur pilule à calmer le cerveau.

20 % de la population! Qui ne voyait pas de problème social de problèmes de santé publique de problème d'acceptabilité à prendre cette petite pilule mais qui voit un problème social à rire trop fort à chanter trop fort à bailler en public .

je vous laisse juge

Et j'enfonce le clou

 

### **Le yoga du rire (et du chant) : la thérapie la plus joyeuse du monde**

 

**Et si la meilleure façon de déstresser, c’était juste… de faire l’idiot ?**

 

Le yoga du rire, c’est ça : **un mélange de rires forcés, de jeux stupides et de respirations profondes** qui trompent le cerveau et activent le système parasympathique (notre mode "détente").

 

Et si on ajoutait le **chant** ? Parce que chanter, c’est comme rire, mais en plus mélodieux. Les deux **stimulent le nerf vague**, libèrent des endorphines et transforment le stress en bonne humeur.

 

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### **Pourquoi ça marche ? (La science derrière la folie)**

 

#### **1. Le rire (même forcé) = un reset pour le cerveau**

- **Stimule le nerf vague** → ralentit le cœur, baisse la pression artérielle.

- **Libère des endorphines** → effet antidouleur et euphorisant.

- **Désactive le cortex préfrontal** → on arrête de ruminer, on lâche prise.

- **Renforce l’immunité** → plus d’anticorps, moins d’infections.

 

 

#### **2. Chanter = une séance de respiration + méditation déguisée**

- **Active le diaphragme** → meilleure oxygénation, moins de stress.

- **Stimule le nerf vague** (encore lui !) → effet apaisant immédiat.

- **Libère de l’ocytocine** → hormone du lien social, on se sent connecté.

- **Réduit le cortisol** → moins d’anxiété, meilleur sommeil.

 

**Le bonus ?** Chanter en groupe (même mal) crée une **synchronisation des cœurs et des respirations**. C’est comme une méditation collective, mais en plus fun.

 

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### **Comment pratiquer ? (La méthode "trop simple pour être vraie")**

 

#### **1. Le yoga du rire (en 3 étapes)**

1. **Respirez profondément** (inspirez par le nez, expirez en riant : *"Ha-ha-ha ! Ho-ho-ho !"*).

2. **Faites semblant** (au début, c’est forcé, mais après 30 secondes, ou 10 minutes ou une heure selon votre degré d'inhibition à un moment donné le rire deviendra un vrai rire une joie profonde sans motif , le rire redevient naturel.

3. **Jouez** (imitez un lion, un bébé, un monstre… tout est permis !).

 

**Astuce** : Faites-le devant un miroir ou en groupe. Le rire est **contagieux** – plus on est nombreux, plus c’est efficace.

Ceci dit beaucoup plus facile à organiser je conseille les séances de rire à deux.

 à deux parce qu'on peut se regarder en face à deux parce que c'est simple à organiser à deux parce qu'on peut faire avec un ami ou en couple

 

#### **2. Le chant (même sous la douche)**

- **Chantez fort** (peu importe la justesse, l’important c’est l’expiration).

- **Bougez** (secouez les épaules, tapez dans les mains).

- **Choisissez des chansons joyeuses** (même *"Happy Birthday"* marche).

 

**Le secret ?** Chanter, c’est **respirer en rythme**. Et une bonne respiration = un système nerveux apaisé.

 

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### **En résumé : rire et chanter, c’est gratuit, sans effets secondaires et ultra-efficace**

 

✅ **Active le parasympathique** → moins de stress, meilleure récupération.

✅ **Libère des hormones du bonheur** → endorphines, ocytocine, sérotonine.

✅ **Renforce le système immunitaire** → plus d’anticorps, moins de maladies.

✅ **Crée du lien social** → on se sent moins seul, plus connecté.

 

**Alors, prêt à essayer ?**

 

La prochaine fois que vous stressez, au lieu de serrer les dents :

- **Riez comme un fou pendant 1 minute** (même si c’est forcé).

- **Chantez à tue-tête** (même faux, même seul).

- **Faites les deux en même temps** (et regardez le stress s’envoler).

 

**Parce que le bonheur, parfois, c’est juste une question de respiration… et de mauvaise foi.** 

 

 

Honnêtement je ne m'attendais pas du tout à écrire autant de pages sur ces activateurs du parasympathique que rires bâiller chanter pleurer et se gargariser.

Mais quand j'y repense c'est très vraisemblablement la tâche d'utilité publique la plus importante que je puisse accomplir