Le Blog
On y trouve quelques nouvelles de ce sur quoi je travaille et des réflexions du moment
Un exercice de simple provocation?
L'article vaut la peine d'être lu:
https://pineapple-ferry-2cd.notion.site/39895422979980d29907e3b1b7b4cfdb
Une nouvelle face cachée d'Altur émerge, peu après les premiers allunissages sur la face cachée de la lune...
Coincidence?
Pas sûr
Viens de paraître:
Je publie deux livres quasiment en même temps
Ils étaient déjà en ligne :
la nouveauté c'est que j ai la version papier entre les mains.
Quel boulot... je suis assez content du résultat même si j'avoue que une bibliographie mieux construite m'aurait donné plus de crédibilité et aurait été plus pratique pour le lecteur qui veut fouiller à fond .
ce sera pour la prochaine fois
Un interlude ludique mais on ne quitte pas tout à fait le son de la médecine en effet travailler sur ses croyances c'est travailler sur la santé de son esprit
Je viens de finir de créer un jeu de plateau c'est une version bêta à tester par des gens qui ont l'habitude des jeux de plateau ce qui n'est pas mon cas les règles sont probablement à réviser c'est une première version je serai absolument enchanté de collaborer avec des personnes qui ont l'habitude des jeux de plateau il y a une version courte c'est celle-là et il est en préparation une version beaucoup plus longue destinée par exemple à des thérapies volontiers des retours là-dessus merci beaucoup
https://pineapple-ferry-2cd.notion.site/Document-complet-jeu-de-l-arbre-des-croyance-avec-le-plateau-les-cartes-les-r-gles-38d95422979981898e74dc2c32dd443a
Le jeu lui-même n'est qu'un aspect de mon travail qui ne sera d'ailleurs probablement même pas publié à moins que je rencontre ici quelques personnes enthousiastes le cœur de mon travail c'est un livre et une application sur le même thème
https://www.alturlab.org/l-arbre-des-croyances-jeu-de-societe
2eme Lettre ouverte à la Tribune de Genève à propos des cérémonies clandestines d'ayahuasca
Pour mémoire le Brésil qui compte tout de même très approximativement 1/2 milliard de personnes à une politique au sujet de ces cérémonie et de cette plante très différente puisqu'elle est là-bas légale qu'il y a des grosses organisations qui ont plantes des grosses quantités
Je l'explique en détail dans mon livre psychopharma qui vient de paraître https://a.co/d/07uNrdym chez Amazon la perception des bienfaits ou de la dangerosité d'un produit débouche sur des lois des positions officielles qui sont plus basés sur des croyances des coutumes des tabous que sur les faits brutes des essais cliniques.. nous avons plus de 20 % de la population qui est dépendante de produits psycho pharmaceutiques dont des essais cliniques sérieux et bien documenté montre la dangerosité.. nous avons d'autre part pour la plante dont vous traitez dans cet article des essais cliniques certes plus fragile mais tout de même nombreux ( comme j'écris pour la presse généraliste Geneviève pas vous fournir de bibliographie scientifique documenté il a 2h du matin mais pour ce que ça intéresse regarder les travaux de ICEERS, ainsi que ceux de association Éleusis qui a parcouru la Suisse romande dans un bus pour faire de l'information sur ces sujets ce printemps
Ces sujets sont mal compris et je reste à disposition de la presse et de la police pour faire de l'information sur ce sujet
Pour mémoire j'étais en relation avec le Département fédéral de la santé pendant 2 ans pour tenter de trouver une issue sur cette plante afin que elle soit disponible dans les pharmacies suisses sous certaines conditions naturellement
La timidité en matière de changement dans le domaine ne reflète pas la dangerosité de la question mais plutôt des craintes, des tabous, la puissance de Big Pharma.
On voit en effet des produits beaucoup plus dangereux que celui-ci recevoir une autorisation de mise sur le marché dans des délais beaucoup plus rapide.
Et ceci alors même que le fait que les prescriptions en matière de produits psychopharmacologique ont doublé en 15 ans ce qui pose de sérieuses questions.
Des questions qui ne sont justement pas posées.. c'est un des thèmes de travail de alturalab
Www.alturlab.org
Et j'insiste bien c'est seulement un des thèmes.
Les plantes psychédéliques en microdosage sont des outils puissants pour la régulation d'une neurovégétatif la neuroplasticité et la neuroprotection. Ce sont très loin d'être les seuls comme en témoigne un second ouvrage que je viens de publier neuro végétatif l'angle mort de la médecine et comment s'en sortir soi-même.Disponible chez Amazon lien sur mon site
Le cœur de mon travail est plutôt la dérégulation du neurovégétatif qui concerne en effet 20 % des plaintes médicales et sur lesquels la médecine moderne n'a que très peu de réponse pertinentes.
À défaut de bibliographie je vous remets quelques liens et je reste à votre disposition pour tout renseignement
https://a.co/d/07uNrdym..
https://www.alturlab.org/psychopharma
https://pineapple-ferry-2cd.notion.site/Lettre-ouverte-la-Tribune-de-Gen-ve-propos-de-l-article-sur-les-c-r-monies-psych-d-liques-clande-38d95422979980c3a878cca2af221dc6
Lettre ouverte à la Tribune de Genève à propos de l'article sur les cérémonies psychédéliques clandestine
Chère Tribune de Genève,
je vous ai envoyé récemment une l”ettre ouverte aux pharmaciens “
qui traite un petit peu du même thème mais sous un autre angle.
je reviens donc vers vous suite à la publication de votre article sur l ayahuasca et les cérémonies clandestines qui auraient lieu quelque part en Suisse romande.
Pour mémoire nous avons environ 1/3 de la population qui dépend d'une drogue psychopharmacologique distribué en pharmacie.
Le thème semble différent cependant
’certains essais cliniques sérieux et une connaissance en psychopharmacologie montre sans trop d'ambiguïté le profil toxicologique beaucoup moins inquiétant de traitement par les plantes dont on parlait dans cet article.
c'est en tout cas une hypothèse que je défends dans mon dernier livre qui vient de paraître chez Amazon
Mais pour comprendre ma démarche et l'ensemble du problème je vous recommande avant d'aller voir mon livre
de faire un tour sur mon site www.alturlab.org
plus particulièrement sur cette page là
https://www.alturlab.org/psychopharma
vous y trouverez la lettre ouverte aux pharmaciens que je vous ai envoyé il y a 2 semaines sans réponse de votre part
Sur le sujet de l ayahuasca, j'ai collaborer pendant des années avec le Département fédéral de la Santé pour trouver une voie légale afin qu'il soit en pharmacie bien entendu sous des conditions très encadrées
J'ai moi-même un problème de santé extrêmement complexe pour lequel la médecine occidentale n'a pas de problème mais qui est très bien régulé par des micro dosage de bannisteriopsis caapi.
Pour mémoire j'ai évité pour un demi million de francs suisses d'opérations chirurgicale destinée à réguler mon neuro végétatif en utilisant des techniques de ce genre un demi-million que j'ai donc économisé à mes concitoyens en frais d'assurance.
Ça paraît étonnant .
c'est relaté en détail dans un autre de mes livres intitulé neuro végétatif l'angle mort de la médecine et comment s'en occuper soi-même également accessible sur mon site www.alturlab.org. ( il faut savoir que j'ai une lésion médullaire, ça aide à comprendre la complexité du problème)
Je reste à votre disposition pour tout complément d'information et je pense qu'en matière de complément d'information il y a de quoi faire.
J'ose espérer que vous prendrez cette question sérieuse au sérieux.
J'attends donc votre retour.
En Suisse il est régulièrement une dichotomie sur ces sujets on commence à voir poindre une reconnaissance, assez solidement étayé par les faits, mais un climat de suspicion hostile comme en témoigne le titre de votre article et de supposer poursuite par la police..
Personnellement je suppose que en Suisse si il n'y a pas de problème qui sont créés il n'y a pas vraiment de raison que la police intervienne beaucoup de choses sont formellement illégales mais on les laisse faire tant qu'elle ne pose pas de problème et en l'occurrence il faut reconnaître que les adeptes de ce genre de plantes posent beaucoup moins de problèmes que la quantité invraisemblable de remède psychopharmacologique distribué par les pharmacies pour mémoire et pour information ce volume à doubler en 15 ans. Ces produits n'ont pas pour mémoire de soigner quoi que ce soit mais plutôt de maintenir les gens dans un mode de vie pathogène pour ne pas dire iatrogène.
À bientôt j'espère et je ne peux que vous encourager à lire mon livre pour mieux comprendre ces problématiques. Il est muni d'une bibliographie solidement étayée une bibliographie issue de la littérature médicale.
À bientôt pour mémoire je vous remets quelques liens ci-dessous
://www.tdg.ch/ayahuasca-des-ceremonies-psychedeliques-clandestines-proliferent-en-suisse-203523860428?fbclid=IwY2xjawSuh-FleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZAwzNTA2ODU1MzE3MjgAAR6-s7OEaqrVZNrYtV65W3tW_h8X3gfopP02pKM8syTk4vRz6lp9Q-JEG9dIfQ_aem_Jcs0kh3Z4xMOixsRLJmCBQ&utm_source=Facebook&utm_medium=Social&utm_campaign=tdg&utm_term=Autofeed
https://www.alturlab.org/psychopharma
https://www.alturlab.org/psychopharma
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Publié dans le cadre de la parution de
.Le modèle des Médecins aux pieds nus : une inspiration pour former des Biochimistes aux pieds nusUn héritage chinois adapté aux besoins locauxLe programme des Médecins aux pieds nus, lancé en Chine dans les années 1960, visait à former rapidement des agriculteurs ruraux à une médecine de base pour répondre aux besoins des zones reculées. En quelques mois, ces praticiens acquéraient des compétences en hygiène, médecine préventive, soins primaires et planning familial. Leur nom, inspiré des paysans travaillant pieds nus dans les rizières, symbolisait leur ancrage dans le terrain et leur accessibilité
.Vers une formation de Biochimistes aux pieds nus : une réponse aux poches d’effondrement économique ou socialCe modèle historique inspire aujourd’hui une approche adaptée aux réalités contemporaines, notamment dans des civilisations où des poches d’effondrement économique ou social peuvent exister. La création d’une formation de "Biochimistes aux pieds nus" ou "Techniciens en chimie appliquée" permettrait de former des acteurs locaux en quelques mois à des compétences pratiques et ciblées.L’objectif est de répondre à des besoins concrets, comme la production d’onguents, l’analyse de substances naturelles, ou la gestion de petites unités de production, dans des contextes où l’accès à des experts diplômés est limité ou inexistant. Cette formation pourrait ainsi combler des lacunes critiques en matière de santé, d’hygiène ou de production locale, tout en s’adaptant aux ressources disponibles sur place.Pourquoi ce terme ?
Le terme "Biochimiste aux pieds nus" évite les conflits légaux liés à des titres protégés comme "pharmacien" ou "chimiste". Il met l’accent sur une formation pratique, accessible et ancrée dans le terrain, tout en restant évocateur d’une approche pragmatique et locale.Une formation ciblée, pragmatique et adaptéeUn cursus de ce type pourrait inclure :Des modules techniques : production d’onguents, analyse de matières premières, bonnes pratiques de laboratoire, et gestion de petites unités de production.Une dimension réglementaire : compréhension des normes de sécurité, d’hygiène, et des processus de validation adaptés aux réalités locales.Un ancrage pratique : collaboration avec des laboratoires, des pharmacies magistrales, ou des centres de formation pour garantir une production sécurisée, efficace et conforme aux exigences locales.Validation et reconnaissance
Une certification locale, signée par un professionnel reconnu (pharmacien, médecin, ou expert en chimie), pourrait attester des compétences acquises. Cette reconnaissance renforcerait la crédibilité de ces nouveaux acteurs et faciliterait leur intégration dans des structures existantes ou émergentes.Un projet porteur pour l’autonomie et la résilience localeCette approche s’inscrit dans une logique d’autonomie et de résilience. En formant des techniciens capables de répondre à des besoins spécifiques, ce modèle ouvre la voie à une nouvelle génération de professionnels adaptés aux réalités du terrain. Il pourrait servir de base pour des projets innovants, comme le développement de produits thérapeutiques locaux ou la création de filières de production autonomes, tout en respectant les exigences légales et éthiques.Dans un contexte de fragilité économique ou sociale, une telle formation permettrait de renforcer les capacités locales, de créer des emplois, et de répondre à des besoins urgents de manière durable et adaptée.Et après ?
Ce concept pourrait être étendu à d’autres domaines (agronomie, analyse de plantes médicinales, gestion de ressources naturelles, etc.), créant ainsi une filière de techniciens spécialisés, capables de répondre à des enjeux concrets de manière pragmatique, innovante et autonome.
Le co-autorship patient-académique : un constat et une proposition concrète
Introduction : un parcours personnel révélateur
En tant que patient atteint de troubles neuro-végétatifs mal compris par la médecine conventionnelle, j’ai été confronté à une réalité : l’absence de réponses satisfaisantes. Face à cette impasse, j’ai dû me tourner vers une démarche autonome, développant des hypothèses, des protocoles et des observations basées sur mon vécu et mes recherches. Ces travaux, bien que rigoureux, peinent à trouver un écho dans le monde académique. Pourtant, l’idée d’une collaboration formelle entre patients et chercheurs n’est plus une utopie : elle est désormais promue par des revues scientifiques prestigieuses.
Un mouvement soutenu par la littérature médicale
Des revues comme The BMJ, Nature Medicine ou The Lancet soulignent de plus en plus l’apport unique des patients dans la recherche. Par exemple, une étude publiée dans Nature Medicine en 2023 (DOI: 10.1038/s41591-023-02456-7) a montré comment leur participation avait permis de nuancer des interprétations techniques. De même, le projet Rotative (2024) a formalisé des lignes directrices pour structurer ces partenariats. La théorie est là, mais la pratique reste à construire.
Un défi concret : trouver des co-auteurs académiques
Malgré ces avancées, les patients comme moi, qui cherchent à publier des travaux basés sur leur expérience, se heurtent à un mur : le manque de co-auteurs académiques. Certes, j’ai acquis une partie des codes de la rédaction scientifique, mais cela ne suffit pas. Les chercheurs sollicités pour co-signer des articles intégrant l’expertise patient se montrent souvent réticents, par méconnaissance, par manque de temps, ou par crainte de s’engager dans des approches moins conventionnelles.
Une solution : une plateforme dédiée au co-autorship
Pour répondre à ce besoin, je propose de créer une plateforme collaborative, une sorte de réseau professionnel où patients et chercheurs pourraient se rencontrer, échanger et collaborer sur des manuscrits. AlturLab (www.alturlab.org), que j’ai récemment restructuré pour en améliorer la visibilité, pourrait servir de base à cette initiative. L’objectif ? Faciliter les rencontres entre :
- des patients porteurs de données uniques ou de pistes innovantes,
- des académiques ouverts à des partenariats inédits.
Une telle plateforme permettrait de briser l’isolement des patients-chercheurs et de donner une légitimité à leurs travaux.
Un enjeu épistémologique et éthique
Certains sujets, par leur nature critique ou controversée, peinent à trouver des consignataires. C’est le cas d’articles comme « La désréalisation nosocomiale, socle de la corruption systémique » ou « Épistémologie clinique : qui décide ? », qui interrogent les fondements de la pratique médicale. Pourtant, c’est précisément dans ces zones de tension que la recherche peut progresser.
Vers une reconnaissance institutionnelle
Pour que ces collaborations deviennent une norme, il faut :
- Sensibiliser les chercheurs à l’apport des patients, non comme sujets d’étude, mais comme co-auteurs à part entière.
- Créer des cadres adaptés pour évaluer des approches innovantes dans un cadre légal et éthique.
- Développer des outils comme la plateforme collaborative évoquée, pour faciliter les rencontres et le travail commun.
- Valoriser ces partenariats dans les revues scientifiques, en suivant les lignes directrices émergentes.
Conclusion : une révolution en marche, mais encore timide
Le co-autorship patient-académique n’est pas une idée nouvelle, mais son émergence concrète se heurte à des obstacles pratiques. Mon parcours en est un exemple : malgré des avancées technologiques et un soutien théorique, les patients comme moi restent souvent seuls face à leurs découvertes. AlturLab pourrait être un premier pas vers une plateforme dédiée, permettant de connecter les savoirs empiriques et académiques pour une médecine plus inclusive et innovante.
En médecine et en pharma:
,Qui décide de ce qui est vrai, qui décide de ce qui est efficace? Le réel ne suffit pas :
j'ai démontré dans PsychoPharma à quel point les grandes orientations médicales sont parfois dominées par des croyances des totems des tabous. Cela nous mène directement à réaffirmer un droit fondamental trop souvent bafoué, celui de réinterroger qui décide ?
Une réflexion sur la validation des savoirs ,
une démarche entre épistémologique clinique
et validation d'efficacité thérapeutique